Commentaires de la presse

2012 ••• L'Indépendant (Serge Bonnery) - Avec son dernier livre consacré à la décolonisation, Jean Jolly ne va pas se faire que des amis. Et pour cause : son discours n'est pas celui de "l'air du temps"… En journaliste d'investigation qu'il est, Jean Jolly s'est livré à une enquête minutieuse sur la décolonisation, période cruciale dans l'histoire du XXe siècle. Ce fut un bouleversement tel que les effets, multiples, se font encore sentir de nos jours et pèsent sur nos sociétés. En montrant cela, Jean Jolly fait œuvre utile : il nous éclaire sur l'état actuel du monde que le journaliste ne cesse de scruter et d'interroger.   L'Algérianiste (Yves Naz) – Un livre politiquement incorrect qui dresse un tableau vrai de la décolonisation. - et - (Marie-Jeanne Groud) – L'auteur va à contre-courant d'une autosatisafaction nationale… Il fait le constat cru et alarmant des tromperies cachées du pouvoir de l'époque… C'est un plaidoyer passionné qui a le mérité d'une franchise brutale mais salutaire en regard du coût économique, social, psychologique et humain occulté depuis cinquante ans. • Mémoires d'Empire – L'Algérie tient une place importante dans ce bilan sans consessions, trop souvent falsifié au nom de la raison d'État.  Le Télégramme (M.-A. D.)Jean Jolly porte un regard nouveau sur la décolonisation et démythifie à bien des égards les événements de cette période. Le Journal de l'île de la Réunion (A. J.) - "Décolonisation : crimes sans châtiments" est une vaste radioscopie de cette période aux quatre points cardinaux éclatée. L’auteur porte un éclairage peu orthodoxe qui ébranle certains mythes et idées reçues... Cet essai se veut tout à la fois, constat sévère et trop longtemps différé, aide-mémoire pour réveiller les consciences, plaidoyer pour la paix des mémoires et invitation à construire un monde nouveau. •  Ensemble - Un témoignage dérangeant et sans concessions en faveur des victimes oubliées des indépendances France-Horizon - Jean Jolly explique les raisons d'échecs cuisants et évoque des crimes et des trahisons dont les effets dramatiques sont toujours ressentis par les victimes La Correspondance de la presse (Marie Bezou)Jean Jolly donne un éclairage moins convenu de la décolonisation et de ses conséquences. Secours de France - Je vous conseille vivement de commander ce livre Union de la Presse Francophone (Alain Garnier) - Comment guérir des blessures cachées et des plaies inavouables de la décolonisation ? Jean Jolly ne veut pas s'en tenir aux seuls espoirs déçus. Un demi-siècle après les indépendances rêvées en "paix, prospérité, dignité et liberté", l'Afrique vit toujours le cauchemar guerres, faim et humiliations, tandis que l'Asie émerge au prix des pires atteintes à la liberté. "Décolonisation : crimes sans châtiments" traque le mal dans ses replis les mieux cachés, suggérant des remèdes durables tels que formation des hommes et maîtrise de la démographie.Slate (Ariane Bonzon) - Ce conflit aurait entraîné la mort de 260.000 à 275.000 personnes, dont 75.000 à 85.000 militaires français et 6.494 civils européens, selon un nouveau décompte proposé par le journaliste Jean Jolly dans son livre Décolonisation, crimes et châtiments. PresseDiplo.com"Décolonisation : crimes sans châtiments" de Jean Jolly est le pendant des nombreux dossiers noirs de la colonisation qui meublent – et encombrent quelquefois - les rayons des librairies et des bibliothèques depuis les années soixante. Pour l’auteur, la décolonisation était un rêve de paix, de prospérité, de dignité et de liberté. En Afrique, ce fut – et c’est toujours – un cauchemar de guerres, de famines, d’humiliations et de dictatures qui estompent ou annihilent les efforts entrepris par quelques dirigeants en faveur des Droits de l’Homme et d’une bonne gouvernance.Radio Courtoisie (Roger Saboureau)Un livre que je vous conseille de commander et de lire. • Mondes et cultures (Henri Marchal) - Jean Jolly invite à une relecture de la décolonisation… Il part de la nécessité de rééquilibrer un discours biaisé qui, depuis une cinquantaine d’années, dénonce la colonisation et magnifie la décolonisation… Les accords d’Évian du 18 mars 1962, censés instaurer le cessez-le-feu, déchaînent des tueries (massacres des harkis)… Or, tout a été fait pour minimiser ce triste constat alors que sont oubliées les victimes qui rêvaient d’ensembles euro-africains. Il est habituel de rendre responsables les seuls pays africains de leurs malheurs. En fait, leurs difficultés découlent en grande partie du refus des Européens d’avoir assumé leurs responsabilités historiques Outre-mer. Ancienscjf.com - Centrant son ouvrage sur les zones d'ombre de cette période, Jean Jolly donne un éclairage moins convenu de la décolonisation et de ses conséquences. - La décolonisation a un coût. Coût économique : son poids relatif dans le monde n'a cessé de décliner, malgré les Trente Glorieuses. Coût stratégique : les anciennes puissances coloniales, notamment la France et la Grande-Bretagne, se trouvent désormais sous la pression politique et commerciale des pays d'Asie et d'Afrique pour leurs approvisionnements en matières premières. Coût moral et humain : les Droits de l'Homme n'ont jamais été autant bafoués. Clan-R - Jean Jolly publie un nouvel ouvrage qui met en lumière certains aspects peu connus de la décolonisation. Il explique d’une part explique les raisons d’échecs cuisants et de crimes dont les effets dramatiques sont toujours ressentis par les victimes ; d’autre part suggère des remèdes qui impliquent la formation des hommes et une maîtrise de la démographie. •••